Supprimez de votre vie les 7 habitudes qui vous font perdre du temps et de l’énergie

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J’ai identifié 7 habitudes qui me font perdre mon énergie et mon temps. C’est décidé, je les recycle ! Et je vous les partage, pour le cas où vous ayez, vous aussi, envie de gagner du temps, et de l’énergie !


1) Se plaindre.
Prendre l’habitude de geindre à propos de tout et de rien est totalement inutile, énergivore et agaçant pour l’entourage.
Il ne s’agit pas de faire comme si tout allait bien même lorsqu’on a mal au dos, qu’on en a assez de notre travail et qu’on est préoccupé par divers problèmes. Il est vrai que le fait d’identifier nos souffrances, en disant  : « J’ai mal au dos, j’en ai assez de mon travail, je suis préoccupé » est un point de départ. Il s’agit ensuite d’aller visiter quels sont nos besoins insatisfaits, et de mettre en place des solutions pour faire évoluer notre situation vers du mieux. Lorsqu’on prend l’habitude de se plaindre, on ne cherche pas de solution. On se contente de geindre, de subir, à longueur de journée, cela devient un état d’être auquel on s’habitue, et qui nous enferme.
Donc, à partir d’aujourd’hui, lorsque je m’entendrai dire : « J’ai mal au dos », je me ferai la demande de ne pas le répéter une deuxième fois et de remédier à cet inconfort par une solution adaptée.

2) S’acharner.
Pour économiser de l’énergie et du temps, il est important de connaître la différence entre la persévérance et l’acharnement.
Car si la persévérance est à notre service et nous permet de réaliser nos projets sans abandonner au premier obstacle, l’acharnement nous voue à l’échec. Si l’on rencontre un mur sur notre chemin, la persévérance prendra le temps d’étudier cet obstacle pour le franchir, alors que l’acharnement foncera tête baissée, se prendra le mur, et recommencera malgré la douleur.
Lorsque nous rencontrons un obstacle, et que nous réitérons nos essais pour avancer, comment savoir si nous sommes dans la persévérance ou dans l’acharnement ?
Tout simplement en observant notre état intérieur. Si nous nous sentons déterminé, centré, focalisé sur ce que nous sommes en train d’accomplir (et non pas sur le résultat final à venir), nous sommes dans la persévérance. Si au contraire nous sommes de plus en plus agacé, impatient, et focalisé sur le résultat, alors nous sommes dans l’acharnement : si nous voulons économiser du temps et de l’énergie, mieux vaut lâcher prise et revenir à notre tâche à un moment plus favorable.

3) Se comparer.
Se comparer aux autres est un outil merveilleux pour perdre ses moyens et se mettre en échec. Imaginons que vous soyez en train de passer un examen : au lieu de vous centrer sur ce que vous faites, vous regardez ce que font vos voisins, vous remarquez qu’ils ont tous écrit plus de deux pages alors que vous, vous n’en avez rempli qu’une demie. Cela ne va certainement pas vous aider à vous mettre en lien avec votre potentiel, car vous ne le voyez pas, vous ne voyez que le potentiel d’autrui.
Il peut être intéressant, par contre, de s’inspirer des autres : lorsque vous reconnaissez chez une personne une qualité que vous admirez, ne vous dites pas : « cette personne est bien mieux que moi », dites-vous : « cette personne m’inspire », car ce faisant, vous reconnaissez votre capacité à développer chez vous les qualités que vous voyez chez cette personne ; vous êtes dans une démarche d’évolution et non plus de déni comme avec la comparaison.

4) Nourrir le ressentiment.
Lorsque quelqu’un nous a fait du mal, il est important de le reconnaître, afin de nous donner les moyens de nous protéger, et d’éviter de nous retrouver dans la même situation. Par contre, nourrir le ressentiment pendant des années nous prendra une énergie énorme que nous pourrions consacrer à quelque chose de constructif.
J’ai été maltraitée physiquement pendant une année scolaire par mon institutrice de CM1. Devenue adulte, j’ai pris conscience que j’avais subi quelque chose d’anormal et d’injuste. J’ai eu beaucoup de colère quand j’ai compris l’impact qu’avait eu cette maltraitance sur ma manière de vivre avec mon corps. Mais je ne suis pas restée dans cette colère : car si je suis encore en train de me guérir de cela, j’ai aussi développé une sensibilité particulière au respect de l’enfant et à la bienveillance. Et je considère cela comme un point positif.
A ce propos, vous pouvez lire l’article : pourquoi certaines personnes seront toujours des victimes pendant que d’autres évolueront sans cesse.

5) Culpabiliser.
La culpabilité est un ressentiment tourné contre soi. De même qu’il est important de reconnaître ce que l’on a subi, il est important de reconnaître ce que l’on a fait subir aux autres, et les erreurs que nous avons faites, afin de ne pas les reproduire. Passer par une case « culpabilité » dans le processus de deuil (j’appelle deuil le travail d’acceptation) est sans doute inévitable. Ce qui est néfaste, c’est de rester coincé dans ce regret : comment continuer sa route si l’on n’accepte pas tous les pas que nous avons faits ?
Je développerai davantage cette notion de culpabilité dans un prochain article.

6) Déplorer ce qui ne peut être changé.
Il y a quelque temps, un ami me parlait d’une épreuve qu’il avait surmontée suite à une erreur médicale. Il me disait que même s’il avait passé dix ans de sa vie à ne pas pouvoir bouger, il remerciait la vie pour cette épreuve. Je lui dis alors : « mais tu n’aurais pas préféré de jamais subir cela, et avoir eu une vie normale ? » Il me répondit : «Je ne vais pas me poser ce genre de question. C’est une perte de temps : de toutes façons, c’est arrivé, c’est ainsi. A quoi bon imaginer que les choses se soient passées autrement ? » Quelle belle leçon ! Chaque seconde de vie est unique, évitons le gaspillage…

7) Vouloir avoir raison.
Le fait d’avoir raison est une pure illusion construite par notre mental pour nous rassurer. Cela n’existe pas. Il n’y a pas une vérité, il y a des milliards d’expériences. Il est inutile de confronter notre vision à celle des autres dans le but de les convaincre que nous sommes dans le juste. Et le plus souvent, la démarche de vouloir avoir raison nous coupe de l’autre. C’est pourquoi Marshall Rosenberg disait : « Entre avoir raison et être heureux, il faut choisir ».

Source : http://croire-en-moi.com/?p=343

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